Le calvaire de la petite Evelyne, délaissée en France par les autorités gabonaises

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Nombreux sont les gabonais qui ont encore en mémoire les images de Evelyne Nda Mekama, cette jeune fille atteinte d’une pathologie rare : le pyoderma gangrenosum. L’opinion se souvient aussi de la réaction du gouvernement gabonais qui, dans un élan de solidarité, avait pris la décision par l’entremise de la CNAMGS d’offrir à la jeune fille une évacuation sanitaire en France. Seulement, le voyage qui devait être celui de la renaissance pour Evelyne, est aujourd’hui un véritable cauchemar : prise en charge impayée, patiente désormais sans papier etc. Récit.

L’affaire avait plongé le pays dans l’émoi. Nous sommes en avril 2018 lorsque la toile gabonaise découvre stupéfaite Evelyne Nda Mékama, une jeune fille issue d’une famille démunie, atteinte d’une maladie rare. Sous la pression médiatique la CNAMGS décide en mai, d’évacuer la jeune fille en France. La petite Evelyne après moult tracasseries arrivera finalement à Paris le 1er août avec un visa touristique expiré depuis le 1er septembre.

Evelyne à son arrivée en France

Allô CNAMGS ? Après avoir décaissé dans un premier temps près de 8 500 000 FCFA qui permettront à Evelyne et son accompagnateur de couvrir les premiers frais médicaux et toutes commodités liées à l’hébergement pendant une période d’un mois, la partie gabonaise ne réponds plus. La CNAMGS à contrario de l’avis médical, aurait-elle décideé de suspendre la subvention qu’elle octroyait à Evelyne afin de se soigner, un mois seulement après avoir quitté le Gabon ?

Mieux, alors que les médecins français préconisent un traitement d’une durée d’un an, la CNAMGS unilatéralement prendra la décision de rapatrier Evelyne Nda Mekama au bout de seulement deux mois passés en France. Depuis lors, s’est un bras de fer qui s’est engagé entre la famille de la petite qui refuse qu’elle rentre sans être soignée par les autorités gabonaises qui s’y étaient engagées.

Souvent présentée comme un organe de référence au service de la solidarité nationale, la CNAMGS semble au regard du traitement de ce dossier s’être éloignée de sa mission prioritaire pour le plus grand malheur de Evélyne Nda Mekama. Une jeune fille qui comme des milliers d’autres de son âge, souhaite s’épanouir en bonne santé.

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